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Peintures-et-Poésies
Les hommes debouts
Si la terre était plate
Apprendraient, à voir
Douce lumière
Empruntant mes eaux
Profondes
En miroir
Ma terre
Solitaire
Une tendresse suffit
Et mon âme se trousse
En des éclats vaillants
De certitude
Le monde est joli
Sous mes oripeaux
Que se lève la vie
En mes troupeaux
Pâturant mon être
En secret
D'Amours uniques
A éveiller le jour
Douce lumière
Empruntant mes eaux
Profondes
En miroir
Ma terre
Solitaire
Une tendresse suffit
Et mon âme se trousse
En des éclats vaillants
De certitude
Le monde est joli
Sous mes oripeaux
Que se lève la vie
En mes troupeaux
Pâturant mon être
En secret
D'Amours uniques
A éveiller le jour
A l'usure du temps
Qu'importe -
N'avoir qu'une vie
A disparaître –
Et les sanglots longs
Clament l'innocence
Depuis
Les malentendus
A l'usure du temps
Les portes maintiennent ouvertes
L'inconnu -
Et les violons de l'automne
Tempêtent d'impatience
Alors
Corps d'airain
Enseigne lointaine d'humilité
Nos désirs inquiètent
D'à peu près
Qu'importe
La vibration pourvue qu'elle frissonne
A l'usure du temps
N'avoir qu'une vie
A respirer
Alentour
Sentir
Le souffre et l'eau
Comprendre
la terre – un berceau
à la recherche d'une île
Notre île
cette âme,
terre de sienne
Où soufflent l'ocre des voix
Quand les peurs s'apprêtent
à ne vouloir
L'obscur,
Alors,
Corps de paille
Le miroir des mains
Signe notre existence
D'un doigt mouillé sur le front
Lumière de vie qui se fige
Et nos pensées
se réduisent en mots superflus
collés sur une plume de roseau
Nous pourrions sourire
En fermant la bouche
Mais la pensée
Défigure les visages
Cloue les portes
Noie les berceaux
Je ne sais pour vous, mais pour moi la conception du bonheur s’émousse au fil du temps.
Justement, ne serait-ce pas un concept inatteignable.
Parlons alors de sérénité.
Je sais avoir abandonné beaucoup de choses et l’abandon de ce dernier mirage ne m’attriste pas,
Il m’ôte simplement un but auquel j’aspire depuis longtemps, des années de travail sur soi.
Bref, peut être faut il se débarrasser de tout son poids pour enfin se sentir libéré, je ne sais trop ?
Plus je décroûte mes peaux mortes, plus j’ai l’impression de ne parvenir nul part, l’éloignement de ce que je suis me ronge parfois.
Il est vrai que l’évolution
personnelle passe par de multiples souffrances, c’est ma compréhension de la littérature « philosophique » que je dévore à grand feu. D’autres y ont déjà songé pour moi, cela me
rassure… !
De mes mains coule le silence
Sur ma peau respire le temps
Mes yeux marbrés de mauve épousent la couleur du vent
Les mots dispersent la résonnance,
me reviennent les échos d’autres souffrances
Mis à part ce constat, j’ai décidé…tout va bien...à part mes os qui trainent....
Il ne sert à rien de vous dire
Les mots que je désire
Aux flagrances délires de mes pensées
Je rime aux alentours
Espérant un beau jour,
Rencontrer quelques âmes
Et
Délivrer
Le souffle de mes nuits esseulées
Qu’importe…